Winnie l’ourson et l’efélant

Grand Classique n° 79

Winnie l’ourson et l’efélant

2005 · 1 h 08

Réalisation
Frank Nissen
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Depuis les toutes premières histoires, les habitants de la Forêt des Rêves Bleus redoutent les Éfélants — créatures que personne n’a jamais vues et dont chacun se fait une idée plus effrayante que le voisin.

Ce film prend le motif au sérieux : et si l’on en rencontrait un pour de bon ?

L’histoire

Un barrissement réveille toute la forêt. Une expédition s’organise pour capturer la créature, dont on ne sait rien sinon qu’elle est nécessairement monstrueuse.

Petit Gourou, jugé trop jeune, est laissé derrière. Il part seul de son côté — et trouve le premier ce que tout le monde cherche : un éléphanteau nommé Lumpy, aussi terrifié par les habitants de la forêt que ceux-ci le sont par lui.

Le film consiste à savoir comment un enfant convainc tout un groupe d’adultes qu’ils se sont trompés depuis le début.

Ce qu’il faut savoir

  • Le sujet est explicitement celui du préjugé : on redoute une créature sur la foi de descriptions colportées par des gens qui ne l’ont jamais rencontrée. C’est traité sans lourdeur, à hauteur d’enfant.
  • Carly Simon signe à nouveau les chansons, deux ans après Les aventures de Porcinet.
  • Le film est sorti au cinéma et reste l’un des derniers longs métrages Winnie exploités en salles.
  • Lumpy est revenu la même année dans un moyen métrage d’Halloween, produit dans la foulée pour la vidéo.
  • Les Éfélants apparaissaient dès les années 1960 dans la séquence de cauchemar de Winnie l’ourson dans le vent — l’un des passages les plus étranges de cet univers.
  • C’est l’un des derniers films de cet univers avant le long métrage dessiné à la main de 2011.

Où le voir aujourd’hui

Disponible sur Disney+. Doux et bien mené, avec une vraie idée au centre — l’un des meilleurs de la série des films consacrés à un personnage.