Grand Classique n° 59
La belle et la clochard 2 : l’appel de la rue
2000 · 1 h 09
- Réalisation
- Darrell Rooney, Jeannine Roussel
Liens partenaires vers la boutique : le prix reste identique pour vous.
La suite reprend le motif du premier film et le retourne : là où Clochard découvrait le confort du foyer, son fils n’a connu que ça et rêve de la rue.
C’est une construction logique, correctement exécutée, et qui souffre du même mal que la plupart des productions de ce catalogue : des moyens très inférieurs à ceux du film qu’elle prolonge.
L’histoire
Lady et Clochard ont quatre chiots. Trois sont des cockers modèles ; le quatrième, Scamp, tient de son père et supporte mal la laisse, le bain et les règles de la maison.
Après une bêtise de trop qui lui vaut d’être attaché dans le jardin un soir de fête nationale, il casse sa chaîne et part rejoindre une bande de chiens errants menée par un molosse nommé Buster, qui a très bien connu son père et n’a pas gardé un excellent souvenir de son départ.
Ce qu’il faut savoir
- Le film revient sur le passé de Clochard, ce que le film de 1955 laissait entièrement dans l’ombre — notamment sur la manière dont il a quitté la bande.
- Buster est un antagoniste convaincant : ce n’est pas un méchant de conte, c’est un ami trahi qui n’a jamais digéré d’avoir été abandonné pour une vie plus confortable.
- La scène de la fourrière reprend directement celle du premier film, dans une construction en écho assumée.
- Le film a été produit par les studios Disney d’Australie, à Sydney.
- Aucun des comédiens d’origine n’est de retour — le premier film datait de quarante-six ans.
- Une des chansons du film, « Toujours un ami », est l’un des rares moments où la production se hisse au niveau de son modèle.
Où le voir aujourd’hui
Disponible sur Disney+. Une suite honnête pour un jeune public, sans prétention et sans faute grave — ce qui, dans cette catégorie, est déjà une forme de réussite.