Grand Classique n° 96
Clochette et la pierre de lune
2009 · 1 h 21
- Réalisation
- Klay Hall
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Deuxième volet de la série, et net progrès sur le premier : le film a une vraie structure de quête, un enjeu clair, et il tient sa promesse jusqu’au bout.
L’histoire
Clochette est chargée de fabriquer le sceptre d’automne, objet cérémoniel destiné à recevoir la pierre de lune dont la lumière régénère l’arbre à poussière de fée. C’est le plus grand honneur qu’une bricoleuse puisse recevoir.
Elle brise la pierre.
Pour la remplacer, elle part seule vers le nord, à la recherche d’un miroir magique capable d’exaucer un vœu, accompagnée par une luciole nommée Blaze et par la certitude qu’elle peut réparer son erreur sans en parler à personne.
Ce qu’il faut savoir
- Le film porte sur l’orgueil plus que sur la maladresse : la faute initiale est un accident, mais tout ce qui suit découle du refus de demander de l’aide.
- La résolution finale est astucieuse : elle repose sur ce que le personnage sait faire, et non sur un sauvetage extérieur.
- Le film introduit une carte de la Vallée des Fées et étend considérablement la géographie de cet univers, qui sera exploitée dans les épisodes suivants.
- Blaze la luciole est le personnage secondaire le plus réussi de la série, entièrement muet et purement expressif.
- Le titre original, Tinker Bell and the Lost Treasure, insiste sur la quête là où le titre français met en avant l’objet.
- La série a été produite par DisneyToon Studios, dont c’était devenu l’activité principale après l’arrêt des suites vidéo.
Où le voir aujourd’hui
Disponible sur Disney+. Le meilleur point d’entrée dans la série après le premier film, et une bonne surprise pour qui n’attendait rien de cette franchise.